lundi, octobre 30, 2006

Appel des rénovateurs pour Laurent Fabius

Appel des rénovateurs pour Laurent Fabius

Les 16 et 23 novembre prochains, nous désignerons celui ou celle qui sera le ou la plus à même de porter nos valeurs à l’occasion de l’élection présidentielle. Ce vote interne est déterminant. Il s’agira de choisir le meilleur candidat pour rassembler le PS d’abord puis toute la gauche pour battre la droite et réussir ensemble le changement en 2007.
Pour nous, le choix a été simple, il nous a suffit de reprendre les motions que nous avons défendues à Dijon puis au Mans pour déterminer qui s’en rapproche le plus.
Seul Laurent Fabius traite clairement 3 sujets qui ont toujours été chers aux rénovateurs.
Il est le seul à avoir tiré tous les enseignements de l’échec du 21 avril 2002, condition indispensable à toute reconquête du pouvoir, rendue possible, sur la base de cette même analyse, par le rassemblement de la gauche ; il plaide pour une rénovation qui passe par la gauche et le socialisme, non par le centre ou le blairisme ; quant au combat essentiel que nous menons pour changer nos institutions, il prend des engagements clairs, propose des réformes audacieuses et les soumettra à référendum dès septembre 2007.
Il est le meilleur garant pour assurer, après la victoire du non au référendum du 29 mai 2005, le respect du vote des français lorsque la France assumera en 2008 la présidence de l’Union européenne.
L’expérience, la crédibilité, les qualités de cœur et l’ancrage résolument à gauche de Laurent Fabius forgent notre conviction qu’il est le candidat qui nous identifie en tant que socialistes, le seul à pouvoir faire gagner la gauche.
C’est pourquoi nous t’invitons à partager notre conviction et à la porter auprès de l’ensemble de nos camarades rénovateurs afin d’assurer la désignation de Laurent Fabius comme candidat du Parti socialiste.

Liste des premiers signataires :

Michaël Moglia, Secrétaire général de Rénover maintenant,
Président de RM Nord

Julien Collette, Président de RM Seine-Maritime, Secrétaire général de la C6R,
Daniel Ory, Président de RM Ain ;
Jean-Michel Nivet, Président de RM Charente ;
Jack Ros, Président de RM Charente maritime ;
Florence Defiolles, Présidente de RM Deux-Sèvres ;
Thierry Mirebeau, Président de RM Vienne ;
Christophe Pébarthe, Président de RM Gironde;
Emmanuel Chaumery, Président de RM Isère ;
Henri Laviole, Président de RM Landes ;
Thierry Occre, Président de RM Pas-de-Calais ;
Eric Treille, Président de RM Sarthe ;
Hubert Belz, Président de RM Territoire de Belfort ;


Pour signer l'appel, se rendre sur http://renovateurs-avec-fabius.hautetfort.com/ ou écrire à renovateursavecfabius@gmail.com, en précisant :

- votre nom et prénom, votre département

- le cas échéant, vos responsabilités à Rm et au PS, et/ou votre mandat électif.

mardi, septembre 26, 2006

Sortie de crise, ou implosion?

Sortie de crise, ou implosion?

Face au déni de démocratie dans la procédure de décision de cette « alliance » A.M/SR, imposer un vote en AG fût notre façon de réagir (juste et saine) réaction.
Mais depuis, et sans avoir besoin du vote, nous avons largement exprimé ce refus de « mésalliance » et il est temps de passer à autres chose...

Je suis maintenant persuadé que cette proposition de vote est une erreur (inopportune et «piégeant »). La question sera toujours mal posée, interprétable et divisera le courant – le sens est hors champs, car derrière le vote sur la démarche d’Arnaud, il s'agit de se positionner sur la candidate et sous couvert d'une adhésion à une démarche c'est l'orientation politique du courant qui est en jeu!...) .

Ce n’est pas la vocation de notre courant d’apporter sa caution à un candidat (ouvert aux adhérents non PS qui sont venu pour nos convictions, pas pour : oui/non S.R).

Nous ne devrions pas avoir à entériner la démarche d’un militant (Arnaud ou autre) tant qu’elle reste personnelle. Nous pouvons la commenter et en débattre, mais point. (Devrions nous voter, pour ou contre, la décision de chacun des membres du CA ?).

Si, aujourd’hui, on oblige le courant à se positionner , le problème est de savoir ce que nous ferions, alors, après?

Le résultat du vote va créer ce clivage ou des départs (inefficace pour « agir », anesthésiants pour ceux qui restent).

Que l'on soit pour ou contre la démarche d'Arnaud, RM n'égale pas Désirs d’avenir; C’est pour ces raisons que nous n'avons pas à impliquer RM dans le choix personnel d'A.M.

En refusant ce vote nous gardons notre « autonomie » capacité d’agir et de critiques.

Arnaud M. est libre de son choix, on peut le respecter comme chaque adhérent, mais c'est à lui de l’assumer, pas à RM.

Ce n’est pas au sein du Parti que nous avons (le plus) à convaincre. La « bataille » se gagnera sur un projet de gauche « contre libéral » en rassemblant à l’extérieur du PS. Pour ce, et fidèle à ce qui nous a rassemblé à RM, il faut pouvoir "parler sans parti pris".

Ainsi, nous pourrons sortir de l’impasse d’un débat polarisé autour de « oui/non à S.R » et passer à autre chose.

Cela rejoint la proposition de Moglia, qui était la plus sage des décisions, Non ?

Que les AG fassent remonter le refus du vote
À méditer…
Patrick LR

dimanche, juillet 23, 2006

APPEL POUR LA CANDIDATURE D'ARNAUD MONTEBOURG

APPEL A LA CONVOCATION DE L’ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE A FOURAS


Nous n'acceptons pas l'argument des 30 signatures au conseil National qui interdirait à Arnaud Montebourg d'être candidat à la candidature au sein du Parti Socialiste. Comme au congrès du Mans nous avons choisi de ne pas tomber dans un unanimisme de façade. Comme pour le Référendum, nous avons su anticiper sur le choix des Français, brisant ainsi un centralisme de moins en moins démocratique au sein de notre parti.

La direction du PS et le conseil National ne pourront aller à l'encontre du choix des militants de notre courant de présenter un candidat à la candidature. Ce serait nier ce qui fait le fondement même de notre parti, l’existence des courants de pensée. (Voir nos statuts).

Aujourd’hui, nous ne pouvons pas nous contenter d'un vague écran de fumée venue de la direction de notre parti. Alors que notre courant est représenté dans la quasi totalité des départements, que nos membres sont pour la plupart les forces vives et militantes du Parti Socialiste, et que notre détermination à vouloir changer la politique est intacte, nous n'acceptons pas que notre désir de Rénover Maintenant soit sacrifié au baromètre des sondages ou des arrangements entre amis.

Les signataires demandent qu'à l'occasion de l'université d été de Rénover Maintenant à Fouras :

NOUS TENIONS ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE A FOURAS

Que les militants siégeant et dûment investis se prononcent pour OU contre la candidature immédiate de notre camarade Arnaud Montebourg. Si la réponse est oui, que nous donnions le jour même connaissance aux médias des choix que nous aurons pris.

Nous demandons que ce vote s'effectue avec liste d’émargement à bulletin secret. Pour nous soutenir dans cette démarche

Veuillez indiquer vos noms adresse Département ainsi que responsabilité dans le courant

Renover-maintenant40@orange.fr ou

renover.maintenant21@hotmail.fr

vendredi, juillet 21, 2006

de Patrick LR : Réflexion pour moi même et à haute voix.

Réflexion pour moi même et à haute voix.

Pour faire simple : j’ai le sentiment que dans cette période préélectorale, nos réflexions sur le projet, la construction d’une alternative, (notre combativité) sont minées par l’angoisse anticipée du résultat des présidentielles.

Voulons nous simplement gagner les élections (et c’est déjà beaucoup)………

ou proposer un projet de société (et là on nous oppose le réalisme à l’utopie) ?

Une équation à deux développements différents: faut-il réfléchir et argumenter dans l’objectif de battre la droite, n’est pas la même chose que, faut-il réfléchir et argumenter pour construire une alternative durable à gauche…

Encore faudrait- il le reconnaître et l’admettre car cela conduit à deux stratégies, qui, se contredisant, risquent de s’opposer (de nous opposer ? nous le sentons à travers nos échanges. D’où l’intérêt de débattre).

Ce « conflit d’intérêt » n’est pas nouveau à Gauche, mais il engage l’avenir.

Rétrospectivement, il faut admettre qu’on a trop souvent été amené à voter Contre (donc par défaut) alors qu’on aurait souhaité voter Pour. Si la stratégie du vote contre, peut être payante, elle aurait l’avantage de rassembler pour barrer la droite, elle re-nie cependant, ce « sur quoi elle rassemble » (l’essentiel étant de rassembler plus, donc large), elle stérilise les débats (pour rassembler, ne parlons pas de ce qui fâche) et le projet devient juste un alibi, synthèse d’un consensus mou. Dans ce cas, l’alliance est elle durable (nouvelle alternance) et… constructive pour…un désir d’avenir?

Mais, peut-on parier que cette stratégie tiendra la route face au candidat Sarkozy (à la différence, il prône un discours sans consensus, engagé, refuse les compromis – la force avec laquelle il assène ses convictions (au moins lui les affirme) rendent ses thèses finalement séduisantes à plus d’un. C’est un leader, un tribun. Au-delà du contenu c’est le ton ferme qui rassure et séduit d’abord et du coup certains à gauche cherchent à l’imiter, non pas sur le ton, ni forcément la conviction, mais à la remorque, sur ses thèses).

- Peut-on rassembler à gauche, sur une synthèse pavée de bonnes intentions, de généralités?
- Peut-on rassembler à gauche avec un candidat libéral PS et voulons nous ancrer le PS dans le libéralisme?
Si on cherche une réponse à ces questions, loin de nos stratégies internes, c'est hors du PS qu'il faut la trouver.
Confronter à ce non choix, le raz le bol ou plutôt le bon sens du peuple de gauche s’est déjà exprimé sur le sujet, par le message qu’il a donné un certain soir d’avril 2002- (bravant les éléphants) il persiste et signe au soir du référendum de la Constitution Européenne.

Non décidément le petit peuple de gauche ne votera plus par défaut, il ne suivra ni les sondages ni les leaders imposés!
En 2007, il sera trop tard pour le comprendre.

C’est cette interprétation qui me fait croire qu’il y a, place, à un projet alternatif et rassembleur à Gauche. Que « c’est le bon moment », pour ancrer le PS à Gauche. Et tant pis pour ceux qui se précipitent dans des ralliements opportunistes.

Patrick LR

RM21 Appel à soutenir la candidature d'Arnaud

Rénover Maintenant appelle ses adhérents à soutenir la candidature d'Arnaud Montebourg. Ceci devrait prendre forme lors d'un rassemblement à Fouras. Rénover Maintenant n'accepte pas «l'argument des 30 signatures au Conseil National qui interdirait à Arnaud Montebourg d'être candidat à la candidature au sein du Parti Socialiste». Rénover Maintenant va donc à l'encontre du diktat imposé par la direction du PS: «Ce serait nier ce qui fait le fondement même de notre parti, l’existence des courants de pensée.» Rénover Maintenant refuse d'être «sacrifié au baromètre des sondages ou des arrangements entre amis.» Le mouvement demande donc à ses adhérents de se prononcer pour ou contre la candidature immédiate d'Arnaud Montebourg. «Si la réponse est oui, que nous donnions le jour même connaissance aux médias des choix que nous aurons pris.» RM demande que ce vote s'effectue avec liste d’émargement à bulletin secret. Pour soutenir RM dans sa démarche, les intéressés peuvent aller sur le site http://renover.maintenant-21.over-blog.com/

Sur le Blog de Rénover Maintenant 21, le RdM a relevé cette petite pointe d'humour (noir): «Mais que faisaient donc ces soldats israéliens au Liban quand ils ont été fait prisonniers ? Réponse: ils étaient tout simplement en train de violer la souveraineté territoriale du Liban !» Il est des fois où une brise de logique et de vérité fait du bien par cette canicule. Nicolas Sarkozy (ce dimanche sur TF1) et Lionel Jospin, les "amis d'Israël", devraient méditer cela. Arnaud Montebourg candidat, cela pourrait bouleverser les plans des mammouths au parc d'attractions du PS.

Le RdM - 20 juillet 2006 - Reproduction autorisée en citant la source

mercredi, avril 19, 2006

Le Piège Royal !

Une coproduction Institut de Sondage et Médias.

Manipulation, arrogance, ou incapacité… les trois à la fois certainement… Mais trop tard, le mal sera fait.
A deux ans des élections, la plupart des médias et les instituts de sondages savent :- ce que les français pensent, ce que les Français veulent et… ceux qu’ils aiment… .
Et jusqu’aux présidentielles, ils vont nous le marteler, nous bassiner.

S’ils se plantent, ils pourront toujours se défendre… On nous a menti ! : « S’ils se sont un peu, beaucoup trompés, c’est qu’on les a trompés ! Car le peuple de France est devenu insondable, qui ment précisément comme il est sondé. » Pierre Georges chronique du Monde daté du 13 mars 2001(parue sous le titre " Les insondables ").

Incapacité: (les instituts de sondage se sont heurtés à des difficultés techniques inattendues, que révèlent certaines incertitudes liées aux redressements et aux méthodes d’entretien [...] ACRIMED).

Quand on est loin des réalités et qu’on utilise des méthodes dépassées, il suffirait de s’appuyer sur sa légitimité d’Institut (de sondage) pour faire autorité.

« Puisqu’on fait parler les autres, on peut donc parler à leur place et puisqu’on peut parler à leur place, a t-on vraiment besoin de se donner les moyens de les sonder ?

Il suffit d’interroger les sondages.
Sondons les sondages qui sont dans les médias.
Si dans les médias il y a tant de sondages qui disent que S. Royal……. c’est que les médias ont raison puisqu’ils s’appuient sur les sondages, et que les sondages sont certifiés puisqu’ils sont dans les médias ! » (En tout cas si on s’est trompé : c’est pas nous, c’est les sondés qui disent, et on le sait : les sondés y mentent !).

La vraie France est ailleurs. Et comme en 2002…, pour la Constitution, pour les banlieues, pour le CPE,… pour Mai 2006 (?), ils n’auront rien anticipé, rien prévu, rien compris.


Arrogance : Prendre ses désirs pour des réalités et prédire l’avenir doit donner ce sentiment de puissance et de supériorité qui fait traiter par le mépris tout travail d’enquête et d’investigation.
Nul besoin de se mêler à la plèbe pour savoir ce qu’elle pense, il suffit de passer sur les plateaux télé. Collusion entre Médias et Institut de Sondage. C’est là qu’on les retrouve, c’est donc là qu’est l’opinion, c’est donc là qu’est la France. La télévision c’est leur bureau, leurs affaires, un commerce. Entre eux, avec la connivence des animateurs, dans leur Peep (pardon)…Privat show TV, ils se complètent, se congratulent, se flattent…. ils font et refont leur France. Mais, puisque « Vu à la télé » c’est donc un gage de qualité…de vérité !

Manipulation: « les faux prophètes et leurs clients » Cf. :Thomas Ferenczi " Les sondeurs, faux prophètes " édition du Monde du 25 avril... 1995.

A qui profite le crime ?

Projeter S. Royal à l’avant scène c’est d’abord éliminer sans combat (d’idées) les autres présidentiables à gauche. C’est la garantie d’étouffer toutes réflexions sur les méfaits du libéralisme.
A droite, comme chez les ténors du PS, il y a trop de danger à raviver les débats constructifs activés lors du référendum sur la constitution (fini le rêve d’une société plus juste, solidaire et sociale ; finie l’harmonisation sociale et fiscale, la 6eme République……).

C’est ainsi que fonctionne le piège Royal. C’est la bonne candidate car elle n’a rien de particulier à dire. Ce n’est pas une critique de la personne, c’est une question de projet.

Ce ne sont plus les militants qui décident du candidat PS, mais les médias et les Instituts de sondage : Puisqu’on vous dit que c’est bon ! Que c’est elle !

Mais elle, qu’est-ce qu’elle en pense ? qu’est ce qu’elle en dit ?:
Ah, ben… rien. … mais s’il fallait vraiment…si on la demande très fort… ?
En tout cas elle ne peut rien dire sur le programme puisqu’elle n’est … pas encore candidate… .
Ben… à deux ans des élections, c’est comme même un peu tôt pour faire de la politique.

A droite Sarkozy s’en frotte les mains, il la trouve très sympathique et pour cause… (Il a prouvé que c’était un maître en matière de stratégie politique, son appréciation devrait rendre certains plus méfiant).

A Solférino elle va faire l’unanimité comme chez la plupart des militants. Ne dit-on pas que le PS est un parti d’élus et de petits vieux. Les élus, (pas tous) ceux qui n’ont plus d’avis tant ils s’accrochent à leur(s) mandat(s), et ces anciens (les légitimistes, certainement sincères et honnêtes, mais qui derrière le chef ne forment qu’une seule tête) qui sont mystérieusement réapparus aux urnes et aux petits fours, lors du vote interne sur le référendum de la constitution.

Le piège à gauche c’est d’y croire et de s’y résigner. De concessions en concessions, finie l’envie de se battre. Il serait plus facile de garder son mandat et sa respectabilité en surfant sur l’opinion des instituts de sondage et des médias. Il faut du courage pour s’en affranchir. Aujourd’hui, quitte à être à contre courant de l’opinion publique, il devient moins risqué d’épouser le médiatiquement correct, (voir les réactions après le référendum sur la constitution). Il est plus confortable de jouer les acteurs d’une mise en scène programmée que de défendre ses propres valeurs.

Holà ! Montebourg (qui a dit : « Nouveau Parti Socialiste » ?), Mélenchon, Emmanuelli, Fabius ou d’autres… n’y a-t-il personne aujourd’hui au PS capable d’imposer ce débat d’une gauche alternative ? Peur de la division ? Mais la division elle existe déjà entre les Oui et les Non au PS. Une fracture nette qui a révélé et qui oppose deux visions antagonistes de la société, que les Français ont bien perçu ; qui rend anecdotique le clivage dépassé Gauche/Droite traditionnel.
(C’est pas Mitterrand qui avait dit la veille de sa première élection : ceux qui ne sont pas pour une rupture avec le capitalisme, n’ont rien à faire au PS ?)*.

Ainsi que reste-t’il des valeurs de « Gôche » au PS ? Un slogan, un seul: « Il faut gagner ». Pourquoi…comment ? ce n’est plus le débat!. Gagner à tout prix, car seule la victoire est un but en soit ! Même par défaut, gagner c’est le plus important (est-ce nouveau ?). Peu importe les idées, les valeurs, le programme. Plus besoin de projets, il suffit de se coller aux cortèges des manifestations, de murmurer « justice- social - précarité - démission - démission … », de se faire voir quand le peuple est en colère et d’attendre la virtuelle et mécanique victoire par anti-sarkozysme - Aujourd’hui, faute de réelle alternative, on ne doit pas chercher à voter pour…, quand il suffit de voter contre…- et le piège se referme. La leçon d’Avril 2002 ? elle ne sert à rien!

Alors ! Nous, pauvre petit peuple de gauche, devrons-nous encore attendre longtemps (vainement) dans les propos de nos présidentiables PS l’affirmation d’un projet de société. Le clivage entre une droite/gauche libérale, et une gauche riche de l’alternative ?

MATHIS 19/04/06

http://www.pat-blog-a-part.blogspot.com/


* Congrès d’Epinay, la ligne de rupture avec le capitalisme prévaut, et on valorise le positionnement de gauche et… Mitterrand sera élu !
« Réforme ou révolution ? J'ai envie de dire oui, révolution. Violente ou pacifique, la révolution c'est d'abord une rupture. Celui qui n'accepte pas la rupture, celui qui ne consent pas à la rupture avec l'ordre établi, politique, avec la société capitaliste, celui-là, je le dis, il ne peut pas être adhérent du Parti socialiste. » Mitterrand.

bonjour

un petit bonjour
Phil

Drôle d'alliance: Royal/Montebourg

C'est un peu léger comme positionnement (voir Libé 19/04/06)! Royal + Montebourg
Arnaud serait-il devenu sourd et aveugle... ou alors je ne comprends plus rien à sa stratégie... mais cela ne va pas rassurer ceux qui "...plaide pour «un candidat vraiment de gauche»." . Si Arnaud continue ce genre de déclaration il va rompre avec les nouveaux sympathisants RM et le reste "du peuple de Gôche"!
Moi qui venais d'adhérer à RM, qui prêchais pour Arnaud "une autre voix au PS" et qui souhaitais pousser ce soutien jusqu'à adhérer au PS, me voilà bien mal embarqué...que vais-je raconter aux copains prêt à faire le pas... Je perds toute crédibilité - merci Arnaud!
Adrien

Arnaud Montebourg est-il devenu sourd et aveugle?

Arnaud Montebourg est-il devenu sourd et aveugle?

  1. Comment peut-il penser que S. Royal puisse « organiser l’avènement de la VIe République française ? Donner un débouché politique au refus de l’orientation libérale de l’Europe que le non a exprimé le 29 mai dernier ? Construire une alternative durable aux solutions de la dérégulation libérale ? Aborder la réforme et le sauvetage du modèle social français ? ».
    "...une femme qui peut réussir à nous faire gagner"??????????????????